Retraite de la Vigne de Rachel

La souffrance liée à la perte d’un enfant, qu’elle survienne après une IVG, une IMG, une fausse couche, une FIV, une grossesse extra-utérine (GEU) ou encore à travers le syndrome du survivant, est une épreuve profondément intime et souvent silencieuse. Pour beaucoup, cette douleur laisse des traces invisibles, des questions sans réponses, et un besoin de paix intérieure qui semble hors de portée.

C’est pour répondre à ce besoin que le Sanctuaire Notre-Dame de Fresneau organise, du 16 au 18 octobre 2026, une retraite spirituelle intitulée « La Vigne de Rachel ». Inspiré par la figure biblique de Rachel, symbole de la maternité et de la douleur apaisée, ce week-end propose un espace de recueillement, d’écoute et de réconciliation.

Un accueil pour tous, sans jugement
Ouverte à toute personne, homme ou femme, quelle que soit son histoire ou sa foi, cette retraite offre un cadre bienveillant et confidentiel. Elle s’adresse à ceux et celles qui portent en eux le poids d’une perte, d’un choix difficile, ou d’une culpabilité non résolue. Ici, pas de condamnation, mais une invitation à se réconcilier avec soi-même, avec Dieu, et avec l’enfant perdu.

Un processus spirituel de guérison
Animée par une équipe expérimentée, la retraite propose un parcours structuré autour de la prière, du partage, de la méditation et de rituels symboliques. Les participants seront accompagnés pour exprimer leur souffrance, demander pardon ou trouver la paix, dans le respect de leur rythme et de leurs croyances.

Informations pratiques

  • Dates : Vendredi 16 octobre (accueil à partir de 16h) au dimanche 18 octobre 2026 (fin vers 16h)
  • Lieu : Sanctuaire Notre-Dame de Fresneau
  • Inscription : Obligatoire (nombre de places limité)
  • Contact : Fabiola NOYER DE FALCO au 06.80.66.85.53

Pourquoi participer ?
Parce que la guérison passe parfois par l’acceptation, le pardon, et la rencontre avec une communauté qui comprend. Parce que chaque histoire mérite d’être entendue, et chaque cœur, apaisé.

« Une voix se fait entendre à Rama, des pleurs et des gémissements : c’est Rachel qui pleure ses enfants. » (Jérémie 31,15)