Si je ne connaissais pas Fresneau

Quoi de plus banal que d’écrire dans un livre d’or de la maison d’accueil Saint Joseph de Fresneau :
« un grand merci à Laurence, à Najia, à toute l’équipe pour l’accueil chaleureux, l’attention à chacun, l’atmosphère paisible et conviviale du lieu ».

Le compliment fait chaud au cœur de celles qui le reçoivent et les encourage à poursuivre l’accueil auprès de groupes petits ou grands et des personnes qui veulent se reposer, travailler ou prier.

Parfois on lit des images inattendues : « Le Mistral chasse nos nuages intérieurs » ou des trouvailles :
« Vous êtes à mes yeux des super magiciens, de l’accueil, de la bonne cuisine, de la gentillesse ».
Littérature ? Mais quand vous lisez : « Étant du monde du tourisme qui me permets de séjourner dans de nombreux établissements, parfois luxueux, il n’y a pas de comparaison avec ce lieu charmant, car nous ne sommes plus des touristes mais des amis ; là vous  touchez une vérité plus profonde ». De fait, d’autres précisent encore : « Ce lieu nous invite à monter plus haut ! » ou « Quelle joie à d’être dans ce lieu de prière ! »
C’est clair : « A quelques encablures de la civilisation effrénée » Fresneau est « une oasis de paix et de miséricorde ». Je vous assure que si je n’avais pas expérimenté Fresneau, je m’y hâterais d’y aller faire un séjour…

Père Raymond Peyret