Dimanche de la Miséricorde. Le mot du chapelain

Dimanche de la Miséricorde à Fresneau.

Suite à la pandémie et au confinement décrété, pas un seul pèlerin ! De quoi perdre la foi ! Pourtant, Jésus a bien les moyens de manifester Sa puissance. Mais ce n’est pas son genre.

L’apôtre Thomas était au bord de perdre la foi. Il aurait aimé toucher les plaies de celui que les apôtres disaient être RESSUSCITE. Bonne idée ! Il n’a pas quitté le navire Église. Il était là avec ses doutes, en présence de ses collègues, quand Jésus leur est apparu huit jours après Pâques. Il avait vraiment l’occasion de toucher les plaies de Jésus. Et c’est lui qui s’est laissé toucher par la miséricorde de jésus venu à lui.

Pour croire il faut aussi savoir toucher des plaies ; chaque jour peut être un dimanche de la Miséricorde. Pas seulement à Fresneau….

Raymond Peyret, chapelain.